Aujourd'hui il parait que chez certains bloggeurs c'est Mercredi BD. En l'occurence chez Mango, Noukette, Moka, Jérôme d'une berge à l'autre, La Ronde des Post-it ..., vous ne pourrez que trouver votre bonheur. Il ne peut en être autrement.

 

J'ai donc décidé de vous ouvrir ma Bib'à Bulles et de vous parler d'Etienne DAVODEAU et de sa magnifique "Lulu, femme nue" (deux magnifiques albums)

 

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Pour tout pour vous dire, j'ai une tendresse infinie pour Etienne DAVODEAU. Il est un de ces dessinateurs, scénaristes qui emplit d'une humanité, d'une tendresse absolue ces albums. C'est un régal, un bonheur de voyager dans ces pages, dans ces cases à chaque fois. Et "Lulu, femme nue" ne faillit pas à sa plume (je vous conseille d'ailleurs de lire le joli billet chez Le Monde de Mirontaine

 

Lulu, femme d'une quarantaine d'années, décide un beau jour de larguer les amarres suite à un entretien d'embauche qui se déroule mal. 

Mère de famille, sans histoire, elle ne rentre pas à la maison auprès de ces siens. Ras le bol, envie de liberté, envie de souffler, envie de se poser quelque part là juste pour elle, de savourer ces moments de sérénité sans aucune culpabililté. Juste égoistement, juste parce qu'elle éprouve ce besoin de s'abandonner un peu. Sac au dos, tête au gré du vent, Lulu s'en va trouver la côte sauvage, la mer, l'océan source de bien des inspirations, de respirations.

Mais il est difficile de devnir une aventurière du jour au lendemain, de s'abandonner, de partir sans laisser d'adresse, de téléphone. Que dire, que faire, comment être, comment paraître face à ces gens qu'elle croise en chemin, qui sont eux aussi au bord du ravin, au bord de la route, au bord du monde ? Crier, s'enfuir, rencontrer, partager, croire, peut-être aimer ? Qui sait...

 

"Lulu, femme nue" où quand Etienne DAVODEAU dessine les silences, les peurs, la fragilité et le bonheur simple. Que dire à par " j'aime ". Rien, le reste serait inutile 

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Lulu, femme nue ou comment bande dessinée devient un long métrage de Sólveig Anspach,