10689500_10153570528059741_5109757851202277370_n

 

Tout est venu d’une phrase lue dans le recueil d’une plume turquoise.
Tout est venu d’un fabuleux « Désordres » qui a fait germer en moi cette envie incomparable de lire encore des textes d’une telle puissance, d’une telle portée. Tout est venu de la chance de rencontrer sur son chemin de lectrice, une auteure à la plume tellement belle qu’elle m’a traversée le cœur. Une plume qui a déposé ses mots et qui sont devenus miens.
Le petit carré jaune est venu de ces mots. Le petit carré jaune a germé dans ce livre à la couverture blanche et à l’image bleue, à cette plage et ce nom : ELSA MONTENSI.

Ce petit livre, ce « Désordres, lettre à un père » d’Elsa MONTENSI,  je vous en ai parlé, reparlé.  Et je crois toujours en la portée de ce livre, en la criante vérité de ces mots lus. Je crois encore plus maintenant en la beauté des mots déposés et qui se déposent de nouveaux sur la feuille. Je crois oui en cette auteure, en ce que j’ai lu, en ce que j’ai vu, en ce que je connais.

Je porte ce livre comme je porte les mots qui sont en moi, comme un véritable jardin. Et je crois en les capacités littéraires et livresques d’Elsa, même si au delà des mots, une amitié profonde s’est écrite. Je crois oui en elle et quand je lis les mots qu’elle me fait parvenir, les hésitations, les phrases qui se composent, s’envolent sous mes yeux, je me dis que j’ai raison d’y croire encore et toujours. J’ai raison. Mais promis je vous en parlerai très prochainement.

 Aujourd’hui c’est le jour de l’ATELIER AMEGRAPHIQUE et si je vous ai parlé d’Elsa Montensi, c’est que le mot de cette semaine est AILE(S). Il vient justement de ce petit recueil qui m’a bouleversée.

« Comme par enchantement, recommencer à aimer ces petits riens, un bruissement d'AILES, l'odeur de la terre après la pluie. L'azur est entré en moi, n'en est plus ressorti." (Page 84 - Désordres, lettre à un père) »

 

La première chose qui m’est revenue en tête est une exposition à laquelle j’ai participé non pas en tant que photographe, mais accompagnatrice de mots.
J’avais donc envie de vous parler de celle qui m’a mis en tête une rêve de possible, une petite lumière qui de temps à autres vient me titiller l’esprit. Charleen. Charleen et son L, Elle, Aile. Un texte qui m’est venu un soir, il y a  maintenant deux ans.

Et depuis deux ans, le chemin des possibles trotte dans ma tête. Laissons murir et faire la lumière des AmeGraphique. Laissons entrer le soleil, laissons planer la plume de l’aile.

 

91393512_o

@Charleen photography

 

Sœurs siamoises, Sœurs de cœur,
Dame de pique, Dame de cœur.
Main contre main, main dans la main,
Elles tendent vers le même chemin. 

Cupidon tire sa flèche !
Touchées,  elles progressent.

L, Ailes, Elles.

 Elles se jouent de la lumière,
Elles se jouent de la matière,
Elles se jouent du silence autour d’elles.
L’être malicieux, enfant de l’amour,

L’ange diablotin a besoin de l’autre
Pour naître un jour.

L, Ailes, Elles.

  

Malgré les brouhahas, les silences,
Les regards, les absences,

 L, Ailes, Elles, elles s’aiment

(@Sabine Faulmeyer)

 J'attends fébrilement vos retours d'AmeGraphique et vous envoie par ballons voyageurs mes plus (b)ailes d'amitiés.

 

737328_10202956315534625_1816497609_o

@Sabine Faulmeyer

 

Au détour d'un vol, vous étiez là. Et doucement je me suis posée avec vous. J'ai lu vos images, j'ai dégusté vos mots. J'ai ri, dansé dans les airs caressée par vos ailes graphiques. Vous m'avez faite planer, rêver, danser. Loopings ascensionnels, vols en groupe ou en solo, dans le bruit des moteurs ou du silence de l'air, j'ai tournoyé dans le ciel pour attérir sur une piste de danse où mes pieds ne touchaient plus terre. 

 

Sylire : plume au delà du vol. L'envie d'entendre les mots de Baudelaire et de son albatros qui revisite les plages et jardins, qui plane sous la haute mer pour mieux s'emparer de son butin. Vaste goéland des mers.  

Sandrine : " Si l'homme avait des ailes, les ascenseurs seraient inutiles et les toits des maisons deviendraient des aires de pique-nique."J'adore !

Gwenaelle : ça plane pour elle. A l'ombre de son aile, le soleil brille de mille feux. Atterissage.

gwen

Gwenaëlle P.

Manika : "Libre enfin et sans plus d'attache, semblable au cerf-volant dont on aurait soudain coupé la corde " ( André Gide - 1938)

Laetitia : A chaque fois que je croise ses photos, ses AmeGraphiques, je ressens une infinie tendresse, une bonté humaine et ses rires d'enfants espiègles qui arrivent par plumes enchanteresses.

laetitia

Laetitia N

François : pigeon vole se posant dans un bruissement d'ailes, il picore, admire la vue, s'ébroue de ses plumes sous les ailes des passsants qui sur leurs chemins soulèvent leur chapeau, leur bonnet.

Céline : c'est dans les mots que Céline s'envole. D'une couverture posée, elle découvre les phrases qui l'emporte loin dans une histoire, au délà les mers et les plaines. Elle vole

Frédérique : "Les mouettes naissent des mouchoirs qu'on agite au départ des bateaux" - Ramon Gomez de la Serna

frederique manin 1

Frédérique M.

Patchcath : pour vous faire un aveu (avOeu), Patchcath a le don de m'émouvoir bien souvent. J'aime ses points, ses croches, ses soudures sur tissus qui me font voler sur un ciel emplit de poésies, de mots, de douceurs et de tendresse. Plume !

Karine : un univers à elle toute seule. Karine est la reine des perles, des tissus et des bracelets mais quand elle regarde en l'air, de son vol majestueux, elle capte la lumière, l'air. Alors cela devient juste beau, gracieux.

karine

Karine

Gaelle : l'aile du sud, le mistral et la méditerannée, l'odeur de la garrigue et le ciel bleu dans lequel le vol d'un oiseau à tire d'aile déploie son voyage. Une belle idée de liberté.

Aifelle : à pas feutrés, Aifelle a investi le jardin. Sans bruit, pour ne pas l'effaroucher, l'angelo a posé son aile. Chut.  

Elsa : sans elle, le mot aile ne serait pas L. Prendre le contre pied, danser à pas comptés, sensualité et beauté, tango argentin pour s'envoler.

flo elsa

Elsa Montensi

Nathalie : je vous ai déjà parlé de ma Chaman PhotoAmeGraphique. Celle par qui mes yeux renaissent à la lumière du reflex, celle qui me donne le droit de regarder différemment les plumes et les ailes. Nathalie est un ange qui se déguise le soir. Elle fabrique dans son atelier, des potions poétiques qui rendent ses clichés magiques.

nathalie

Nathalie Magrez

Le mot pour l'atelier du 04 juin est le mot MASQUER. Il a été choisi par celle qui donne à mon oeil, mon âme, l'envie d'être exploitée encore un mieux, de progresser et surtout de me permettre d'y croire encore  un peu plus. Merci Nathalie Magrez, entre la plume d'Elsa et tes yeux, je suis très bien entourée. A très vite.

 

Ame Graphique
Aile(s)
Atelier un mot une photo
Le blog du Petit Carré Jaune