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Au tout début il y avait Charlotte l’insatiable et une idée assez farfelue : lire les 68 premiers romans français de cette rentrée littéraire. Idée des plus loufoques mais vraiment inespérées.

Car oui, comme on le sait tous et toutes, les premiers romans sont peut –être, les livres les plus recherchés, lus, qu’importe la rentrée d’ailleurs. On se les arrache, on les valorise, on les lit.
Mais les lire tous… Il faut être insatiable pour oser ce défi, manger de rillettes du Mans, matin, midi et soir et s’appeler Charlotte pour oser tenter l’aventure et l’ouvrir, la partager avec d’autres blogueurs, d’autres lecteurs. Il faut être une amoureuse des mots, de la littérature pour s’aventurer sur de tels chemins et en faire un boulevard livresque. Il faut oui s’appeler CHARLOTTE L’INSATIABLE.

Car oui si au début il y eu Charlotte, il y eut ensuite près de 40 acolytes qui se greffèrent à ce projet. Et ce fut fou.  Des éditeurs jouèrent le jeu d’envoyer un exemplaire de chaque premier roman, des tableaux Excel à foison pour suivre la progression et les envois naquirent, un partenariat avec Lecteurs.com se greffa, un logo dessinée par une illustratrice de génie fut réalisé en un temps record, une solidarité, une passion folle, un truc généreux et fou oui.
Car sous la pile de livres qui s’échangeaient sous le manteau de la Poste (je crois que les facteurs n’ont jamais vu tant de livres circulés aux 4 coins de la France), un groupe était né : un groupe de lecteurs assidus, un groupe de fous et de folles furieuses des mots, de lectures.

Et Charlotte a orchestré cela avec maestro.

Pas une seule semaine sans recevoir un livre, pas une seule semaine sans qu’elle nous donne de multiples envies, des informations sur le suivi, sur les échanges. Pas une seule semaine sans que l’envie s’effrite. Et toujours avec une extrême générosité, bonté, bienveillance.

De ces 68 premiers romans français, des livres sont sortis du lot, ont véritablement fait l’unanimité.

 

Le 4 décembre fut une journée magnifique, une journée où les soleils littéraires, la lecture, la passion, les auteurs donnèrent enfin l’éclairage à ce défi incroyable. Une journée chargée en émotions, une journée placée sous les hospices de Lecteurs.com et pour ma part sous les éclairages d’un café parisien où l’amitié, la beauté des mots et de ceux qui écrivent se sont solidifiées, écrites. C’était terriblement bon, doux chaud, tendre, bienveillant. Terriblement vivant, vrai, sincère, humain.

Mais comme un bonheur n’arrive jamais seul (je vous avais prévenu, billet à caractère émotionnel), la soirée se continua avec Lecteur.com, ses explorateurs et une bonne partie des blogueurs 68 premiers romans venus de toute la France (merci Toulouse, Rennes, Nantes, Merlieux, Paris, Tours, Troyes et j’en passe). Merci ce fut bon de vous rencontrer, de vous voir, de venir saluer Charlotte, de lui dire merci.
Ce fut bon de découvrir ces premiers écrivains que nous avions aimé lire, découvrir. Ce fut bon d’entendre la douceur chez Séverine Werba, la tendresse chez Pascal Manoukian, l’envie chez Luc Blanvillain. Ce fut bon de les découvrir là, véritablement, de discuter avec eux, de répondre aux questions de Karine Papillaud, journaliste littéraire, et des nôtres, de voir dans leurs yeux comme dans les nôtres la passion, la bienveillance, l’extrême générosité dans leur propos.
Ce fut joyeux aussi d’entendre Philippe Jaenada, notre Panda Roux préféré, nous conter l’histoire de sa petite femelle, Tobie Nathan nous emmener en voyage en Egypte, Xavier Durringer nous ramener quelques années en arrière et nous livrer sa passion pour l’écriture. 

Ce fut oui un véritablement enchantement, une ode à la littérature, un défi orchestré magistralement par Charlotte (nous te remercierons jamais assez), de découvrir l’incroyable tendresse, douceur, bienveillance, la force des mots, la beauté de ceux et celles qui écrivent, leur volonté à mettre leur besoin d’écriture, leur passion dans les mots qu’ils nous livrent, nous donnent, nous procurent. Ce fut oui, un véritable baume au cœur après ces épisodes de novembre douloureux. Ce fut une journée d’une grâce folle, d’une amitié surgit aux 4 coins du territoire, d’une solidarité et d’une vraie force dans l’écriture. Un véritable bonheur.  

Et moi je suis honorée Charlotte de te connaitre et te remercie pour tous ce qui tu as fait, pour aboutir à ce projet que beaucoup n’auraient pas osé porter comme tu l’as portée. Merci de mettre si bien en valeur la littérature, de la soulever de tes petits biscottos (petit clin d’œil affectueux), de ta grande générosité, bienveillance, tendresse, humanité.
Tu es de la tempe des grandes et l’avenir t’appartient (pour les plans de communications, je connais une équipe d’écrivains sauvages qui sont des vrais génies en matière d’idées farfelues et joyeuses) 

Merci Charlotte. Je suis émue d’avoir participée à ces 68 premiers romans, heureuse d’avoir rencontrée un groupe de blogueurs et blogueuses soudés, rieurs, vrais et surtout passionnés des mots, des livres. Une aventure riche et humaine.
Et je suis, je ne trouve pas les mots, mais oui, je suis contente d’avoir vu que les rêves sont possibles, qu’écrire est d’une force folle et que certains auteurs, écrivains méritent vraiment qu’on les installe sur le devant de la scène, qu’il ne faut jamais arrêter les astres d’illuminer, que les mots seront toujours plus forts que les armes.  

Merci Charlotte, Séverine Werba, Luc Blanvillain, Pascal Manoukian. Vraiment, tendrement, sincèrement. Merci Philippe Jeanada, Tobie Nathan, Xavier Durringer. Merci à l'équipée sauvage. Et merci à vous les 68. Vous êtes terribles !

 

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photo Aude Le Corff

  

68 premiers romans
Charlotte l’insatiable
Le petit carré jaune