27 décembre 2018

68 premières fois - édition 2018

Les 68 premières fois, ces premiers romans qui nous procurent tant de frissons, de découvertes d’un auteur, d’une plume, d’une histoire. Ce quelque chose d’impalpable car nouveau, novateur pour certains. Ce quelque chose qui va plus loin même que la littérature, qui procure des frissons lors des rencontres, des émerveillements et des picotements dans les yeux et les cœurs. Ce quelque chose qu’il est difficile de nommer tellement la force des mots est là. Les 68 premières fois et ces lectures qui nous donnent cette envie de continuer,... [Lire la suite]

25 décembre 2018

Un été jaune carré 2018

  Difficile de ne pas avoir envie de vous souhaiter un joyeux Noël sans vous parler de cet été jaune carré. Je ne sais comment parler de cet élan de générosité offert, ce temps où j’ai ouvert le blog à d’autres plumes, des écrivains, auteurs, poètes, des amis, ceux qui m’enchantent, me protègent, m’interrogent, me font rire, pleurer aussi. Je ne sais comment dire que leurs mots m’ont particulièrement touché cette année, que leurs textes ont été une belle aventure, une histoire que j’ai pu partager avec ceux qui avaient la... [Lire la suite]
07 décembre 2018

Tiffany Tavernier - Roissy

  « Ici, je suis en sécurité. Personne ne peut me trouver, pas même ce type croisé devant les portes du Rio. Qui à la surface, pourrait imaginer que des hommes ont choisi de vivre à plus de huit mètres  sous terre dans des galeries souterraines ? Boyaux qui se déploient sur des dizaines et des dizaines de kilomètres sous l’aéroport. »  Elle erre. D’un terminal en un autre terminal, d’une zone d’attente à une zone d’embarquement, d’un sas à un autre. Seule. Seule parmi les autres, parmi tant d’autres.... [Lire la suite]
05 décembre 2018

Michel Plessix - Le vent dans les saules

  « C’était un bel après-midi d fin d’automne. Un froid sec venait griffer les bonnes joues de taupe. Il n’avait jamais vu la campagne ainsi. Il avait l’impression de découvrir des choses. Les vallons, les taillis, jusqu’ici si secret lui offraient alors leur intimité les plus cachée. Plus questions de colliers de liserons, ni de maquillage de fleurs et de feuilles. La nature s’offrait à lui. Nue. Pauvre. Vraie. »   Dans le printemps renaissant, la nature s’éveille, généreuse et bienfaisante. Elle s’offre, se... [Lire la suite]