28 septembre 2014

« Les fleurs d’hiver » - Angélique VILLENEUVE

« Il n'a tué ni sauvé personne, son mari, il est encore couvert de boue, de poux, de froid, de  bruit, de colique et de peur. La guerre a creusé et creuse encore en lui. Il est un creux immense, et Jeanne ignore s'il est possible de l'emplir. Si à eux deux ils en seront capables. Elle pense au grand gâchis des hommes. »  On disait que les romans de la Grande Guerre étaient passés de mode, une histoire de plus dans la pile littéraire. On disait tant de choses, on lisait tant de choses. Et puis comme un rappel,... [Lire la suite]