06 janvier 2019

Joseph Ponthus - A la ligne

 « En entrant à l’usineBien sûr j’imaginaisL’odeurLe froidLe transport de charges lourdesLa pénibilitéLes conditions de travailLa chaîneL’esclavage moderne  Je n’y allais pas pour faire un reportageEncore moins préparer la révolutionNonL’usine c’est pour les sousUn boulot alimentaireComme on dit »   Comment parler d’un roman qui m’a laissé un goût de beauté noire, de révolte et à la fois un sourire, un humour, une infinie tendresse et poésie. Une vie à la traine, d’une vie à la marge de la société, à la marge de... [Lire la suite]