25 janvier 2018

Odile D'Oultremont "Les déraisons"

  « Pour la première fois, il se résolut à distinguer radicalement le corps de Louise de celle qu’il aimait. Ne mourrait éventuellement que les cellules, le reste, tout le reste, il s’en fit l’ardue promesse, demeurerait éternellement. Ses fantasqueries, ses bizarettes, son imaginarie, son inventivitelle, ses pensettes créatiques, sa follesse, sa légèretère. Encouragées, entretenues, quoi qu’il en coûte, elles demeureraient, survivantes. Il s’apprêtait à souscrire à un défi d’une redoutable difficulté, il en était... [Lire la suite]