28 août 2015

"Achille" Marie Richeux

" Ton nom est une armée, mille soldats contenus dans ton nom, mille armures contenues dans ton nom, mille chars, dix mille chevaux, écoute comme ton nom fait du bruit. C'est charmée par cela que ma porte c'est ouverte. J'aurais dû mieux entendre." Marie Richeux, c'est tout d'abord une voix qui nous parle, qui nous susure des histoires polaroïds, des petits riens qui deviennent de belles et douces lumières, des historettes, des clichés de mots qui font du bien. Par l'intermédiaire des ondes, elle s'invite dans nos salons, nos... [Lire la suite]

15 juin 2015

Pour le sourire lumineux, pour les mots hyper bien gardés, pour l'album jaune et le papier japonais à l'encre bleu

Quand j’y repense cette histoire est folle. Incompréhensible et tellement incroyable. Le genre de truc qui ne se rêve même pas, que l’on pense impossible à créer. Et pourtant. Pourtant.Il y a bientôt trois ans, j’ai dessiné un profil sur un réseau social. Un petit carré jaune plutôt tranquille, un groupe puis un vrai visage. Tranquillement installé dans mon monde, je me baladais sans trop savoir  où me mènerait ce chemin. Je batifolais de livres en livres, de sentiers en sentiers, de photos en clichés. J’écrivais deux ou trois... [Lire la suite]
13 décembre 2014

Saturday read fever "Polaroïds - Marie Richeux"

NORMALEMENT C’EST INTERDIT. C’est risqué près de l’eau. Ce serait dommage de vous casser quelque chose. Normalement, le porte bagage est fait pour porter des bagages un jour comme ça est fait pour rentrer chez votre mère, lui apporter son courrier, je ne sais pas, un jour, il vous faudrait revenir des courses un peu chargé, mais le porte bagage n’est pas calibré pour qu’on y pose des fesses ou un coeur aussi rempli d’oxygène.Normalement, à cette heure-ci de la nuit, on n’éclate pas de rire sans retenue, le rire ça résonne et les... [Lire la suite]
19 novembre 2013

Polaroïds - Marie RICHEUX

Pour le soleil sur le coriandre sur Barbès et avant l’heure. Merci.  Pour l’irréelle virée de chats, dans les gouttières des banlieues bleues, sous le sax bienveillant de Coltrane.Pour les affaires jugées et pas classées et rejugées et pas classées. Pour la surprise du dialogue, et l’évidence des épidermes. Pour la danse évidemment, et le mix qui dérange. Pour toutes les tables posées sur tous les tréteaux. Pour les descentes à vélo dans les rues des enfances.Pour l’affirmation, la contradiction et le doute et la salade entre... [Lire la suite]