10 octobre 2018

Barroux On les aura, carnet de guerre d'un poilu

  «3 août 1914.  C’est le jour du départ. La mobilisation est décrétée, il faut partir, quitter femme, enfants, famille. J’ai du courage, il le faut. 9 heures. C’est fini : adieu à tous. Non, au revoir. Car je les reverrai. »   Un jour qu’il marchait entre Bastille et République, Stéphane Barroux tombe sur un tas de gravats, galets de charbon, livres moisis, meubles fatigués déposés, sur le trottoir, par deux hommes.  A la recherche de papiers destinés aux collages pour ses illustrations jeunesses,... [Lire la suite]