22 septembre 2017

Sonia David "David Bowie n'est pas mort"

  Encore une fois j’aurai pu passer à côté de ce roman si ce n’est que l’auteur me tendait un diable de miroir, une histoire qui me renvoyait dans mes cordes, dans mes retranchements, dans une psychologie de bazar. J’aurai pu l’éviter, tout faire pour ne pas le lire, pour ne pas me prendre en pleine figure cette histoire qui pourrait être la mienne, la notre, une histoire qui nous raconte, nous laisse un goût de réconciliation avec les nôtres, ceux de notre sang, ceux qui nous connaissent peut-être le mieux et qui pourtant ne... [Lire la suite]

27 février 2017

" Nous, les passeurs" Marie Barraud

  « Notre vie peut prendre chaque jour la forme de nos folies, mais elle reste, finalement, le prolongement des vies de ceux qui nous ont précédés. Qu’on le veuille ou non, nous venons compléter un cycle. Et je perçois aujourd’hui qu’ignorer ce qui fut avant nous, c’est perdre une partie de ce que nous sommes supposés devenir. Héros ou bourreaux, nos ancêtres nous transmettent bien plus que leur nom. Il n’est jamais trop tard pour recréer le lien. »  « Il est des écrits qui laissent des traces... [Lire la suite]
05 mai 2016

"Les jonquilles de green park " - Jérôme Attal

  « Si la guerre doit durer une éternité, je voudrais juste pouvoir vivre jusqu'au mois d'avril. Pour voir, une fois encore, les jonquilles de Green Park. Elles se tiennent ensemble, chaque saison. Belles et fières dans le vent puissant et douloureux d'avril. Comme nous autres en ce moment. »   Sabine a passé sa commande et elle m’a proposée de chroniquer un livre pour son blog et attention l’auteur n’est pas choisi au hasard. Jérôme Attal est un ami et il est devenu un des héros du livre de Camille à force de l’alimenter... [Lire la suite]
15 mars 2015

France Cavalié "Baïnes"

« Roseoleg. En un mot, une danse, une contorsion. Deux corps  imbriqués, souples et soudés, dans le mouvement de la danse, un prénom chaloupé qui nous va bien. Notre amour est un sentiment parfait et déchirant, depuis qu’Oleg a déraillé.Roseoleg, un lasso qui lacère le cœur et tourne la roue de nos corps impatients.On s’attrape, on se confisque au monde, on ne s’aime plus comme des humains tellement on se veut ; ça monte et ça descend, les petits chevaux de la tendresse folle, échoués quand s’arrête la fête foraine et... [Lire la suite]