10 septembre 2018

Julie Estève - Simple

  « Antoine Orisni est mort et le soleil n’y peut rien. Sous le cagnard, les herbes des jardins, les bougainvilliers, les feuilles des citronniers : tous les bossus. C’est pareil avec  les corps. » Il est toujours délicat de parler d’un roman que tout le monde plébiscite, hurle au génie de la rentrée littéraire, quasi à la belle et grande surprise de l’année. Il n’est jamais facile d’en parler lorsqu’on a lu les chroniques de Nicole, Nicolas, Moka, Alexandra, Joëlle, Charlotte, Amélie Amandine, et tant... [Lire la suite]