18 janvier 2019

Haym Zaytoum - Vigile

  « La mort est comme un diable qui susurre à l’oreille que c’est déjà trop tard, que tu m’as quittée désormais, que je ne vais pas y arriver désormais, que je ne vais pas y arriver. Je lui fais face avec mon corps qui tremble à n’en plus pouvoir, avec ces gestes que j’ai appris comme une prière à laquelle s’accrocher.[…]Je suis une machine à oxygène. Le temps ne compte plus.».    Dans la nuit noire, absolue, silencieuse, la violence éclate. Un déchirement intime comme un drap qui se découpe en deux d’un seul... [Lire la suite]