05 août 2018

Marcus Malte Cyrille Derouineau "Mortes saisons"

 « La plage est livrée à elle-même. Les établissements sont vides, dedans, dehors, terrasses désertes, cannisses arrachées. Le sable et les algues envahissent les planches. Quel fléau ? on se demande. Quelle menace, quelle dévastation annoncée a poussé la population à fuir ? Quel danger imminent a pu conduire à pareille exode ? Rien de tout cela. Rien d’autre que l’hiver. La météo. Le calendrier. Une histoire de congés payés. Il en faut si peu, parfois. […] Nul ne se dore au soleil de février sinon peut-être... [Lire la suite]