31 décembre 2016

" Dernière communication à la société proustienne de Barcelone " Mathias Enard

    « Je t’ai cherché longtemps dans BeyrouthDans la poudre d’or des couchantsAu phareAu haut de la Grande RoueParmi les trois fleurs du jardin publicDans les ruines du centre-villeEntre les herbes folles de la gare abandonnéeDans les wagons de trains fantômesEt longtemps j’ai cherché Beyrouth »  Lire Mathias Enard, c’est partir à la rencontre de nouveaux mondes, perdre sa boussole et entrer dans des dédales aux senteurs orientales, aux mots où l’errance brûle nos yeux, où les fumées sortant des narguilés... [Lire la suite]